Les circonstances : Mme L. est venue nous voir pour dénouer un litige lié à un contrat d’épargne retraite populaire (PERP) souscrit en 2004 auprès d’une agence du Crédit Agricole en province où elle résidait à l’époque.
Ce contrat avait été ouvert avec une somme d’un peu plus de 2000€ mais n’avais jamais été abondé par des versements postérieurs. Ce n’est que 20 ans après, habitant Paris, en faisant du tri dans ses papiers elle retrouve cet ancien contrat, dont le montant n’avait pas beaucoup bougé
Les démarches : Mme L. s’adresse à l’agence du CA ou elle avait souscrit ce PERP demandant les informations nécessaires pour le résilier ; mais la banque ne répond pas, elle ne peut obtenir aucune informations précises.
L’intervention de l’ADC :
Elle pensait faire une croix sur cet ancien contrat dont elle avait même oublié l’existence, mais notre conseiller la convainc que c’était son argent et qu’il n’y avait pas de raison de le laisser finir auprès de la caisse des dépôts.
Commence alors un long échange de correspondance avec la banque : relances sans réponses, réclamation de pièces ou documents supplémentaires etc. Parfois ils redemandaient des infos qui leur avait déjà été envoyés. Notre adhérente était découragée, voulait renoncer mais notre conseiller l’a soutenue et accompagnée lui disant de répondre à chaque demande même si c’était pour la énième fois.
Les résultats
Grace à quoi, un an après, elle a fini par recevoir, sur son compte, le solde de ce contrat
Cette issue heureuse illustre, une fois de plus, l’importance de la ténacité dans le cas d’un litige quel que soit la somme en jeu et les obstacles qui peuvent être rencontrés. La pugnacité du conseiller qui a soutenu notre adhérente pendant un an est également à souligner
